Selon un communiqué parvenu à TelQuel Arabi, cette rencontre s’inscrit dans le cadre du nouveau programme de l’Institution du Médiateur intitulé « Forums de la bonne gouvernance des services publics », un espace de dialogue public et civil ouvert autour de la qualité des services administratifs et des établissements publics.
Lors de cette réunion élargie, les représentants de la Commission nationale de la jeunesse et de la démocratie ont exprimé leur pleine adhésion à ce programme, tout en soulignant l’importance de valoriser le rôle de leurs organisations dans l’accompagnement des politiques administratives et dans le débat sur la situation des services publics et territoriaux.
Il a été décidé à cette occasion de lancer une initiative dédiée aux organisations de jeunesse des partis politiques, inscrite dans le cadre du programme des Forums de la bonne gouvernance des services publics, et portant exclusivement sur le rapport des jeunes aux services publics. L’objectif est de concevoir des activités de formation et de sensibilisation destinées à la jeunesse, déployées aux niveaux régional et local.
Dans ce contexte, les deux parties ont convenu de la création d’un comité conjoint de coordination entre l’Institution du Médiateur et la Commission nationale de la jeunesse et de la démocratie, chargé de superviser la mise en œuvre et le suivi de cette initiative, en cohérence avec les objectifs des Forums de la bonne gouvernance des services publics, qui visent à consolider la participation, la concertation et à promouvoir une culture de service public citoyen.
Le communiqué précise que cette initiative s’inscrit dans la vision stratégique du Médiateur du Royaume, qui consiste à impliquer la jeunesse dans la consolidation des principes de bonne gouvernance des services publics et à renforcer leur confiance dans l’administration.
Elle traduit également la conviction de l’institution quant au rôle des nouvelles générations dans la reconstruction des passerelles de communication entre citoyens et administration, représentant ainsi une étape qualitative vers une administration citoyenne plus équitable, efficace et ouverte sur la société.
