Il a mis en avant l’effort consenti sur la formation, avec l’ouverture de quatre nouvelles facultés de médecine à Laâyoune, Guelmim, Béni Mellal et Drâa-Tafilalet, portant à neuf leur nombre total. Le nombre de places pédagogiques a progressé de 142%, permettant la formation de 6.500 diplômés par an.
Du côté des instituts de formation en soins infirmiers et techniques de santé, la capacité a augmenté de 247% pour atteindre 9.500 places en 2024, avec un plan d’expansion jusqu’en 2030.
Entre 2020 et 2025, les effectifs ont connu une hausse de 30%, passant de 45.433 à plus de 59.200 professionnels de santé. La seule année 2025 a vu la sortie de 1.204 nouveaux spécialistes, rattrapant une partie du retard accumulé. Le recrutement des infirmiers et techniciens a également progressé de 50% sur la période, atteignant 4.500 postes cette année.
Côté conditions sociales, le ministre a rappelé les hausses salariales mises en œuvre entre 2022 et 2025, comprises entre +2.000 et +7.000 dirhams, soit des augmentations nettes de 12% à 58% selon les catégories. À cela s’ajoutent, depuis juillet 2025, des augmentations complémentaires : +500 DH pour les infirmiers et techniciens, +200 DH pour les administratifs et techniciens, ainsi qu’une prime de 1.000 DH issue du dialogue social central.
Amine Tahraoui a insisté sur le caractère global de ces réformes, visant à garantir le droit constitutionnel à la santé, à réduire les inégalités territoriales et sociales et à améliorer la qualité des services rendus aux citoyens.
