Il a également affirmé, sans le nommer, que ce dernier avait cherché à exploiter la situation à des fins de gains politiques contre un autre adversaire, également non identifié.
Akhannouch a estimé que le président de la commune, en tant qu’élu intermédiaire, aurait dû emprunter les voies institutionnelles en vigueur pour résoudre les problèmes des habitants, au lieu de les inciter à manifester.

Il a ajouté que les problèmes soulevés à Aït Bouguemez sont à la portée de l’État et que leur résolution n’est pas difficile. Il a appelé le président de la commune à démissionner s’il souhaite diriger les manifestations, déclarant : « Il doit assumer ses responsabilités », lançant ainsi une menace à peine voilée.
À noter que les habitants de la commune d’Aït Bouguemez, qui regroupe plusieurs douars, ont organisé la semaine dernière une « marche de la dignité » depuis les hauteurs de la montagne en direction de la préfecture d’Azilal, pour revendiquer principalement la fin de l’isolement et le développement de la région.
