Imbroda, qui s’exprimait mercredi lors d’un événement politique du Parti populaire aux côtés du leader national Alberto Núñez Feijóo, a déclaré qu’il est « faux » que la douane soit ouverte, puisqu’il n’est possible d’exporter « qu’un seul type de produit » et que, de toute façon, « il n’y a plus de marché » après toutes ces années de fermeture.
« Après sept ans, les exportateurs ne vont pas rester là à attendre qu’on rouvre pour vendre les mêmes baskets. Ce commerce a disparu, et le reste est limité », a-t-il insisté.
À propos du régime de voyageurs, il a critiqué le fait que l’on ne puisse pas franchir la frontière terrestre de Melilia vers le Maroc avec des produits, alors que l’inverse est autorisé, ce qui constitue selon lui « un traitement inégal imposé par ce gouvernement », en référence à celui de Pedro Sánchez.
« Tu vas au Maroc avec un paquet de graines de tournesol, la Gendarmerie marocaine te le confisque et le jette au sol. Et cette même personne revient du Maroc vers Melilia avec deux chemises, et elle passe. Voilà la situation », a-t-il illustré.
La question de la frontière, du commerce et de la douane commerciale reste l’une des principales préoccupations des entrepreneurs de Melilia, qui ont rencontré Feijóo à l’occasion de sa troisième visite dans la ville, rencontre à laquelle Imbroda a fait référence dans son intervention.
(avec EFE)
