À un mois de l’expiration des contrats liant Casablanca aux sociétés Arma et Averda, prévue pour le 26 juin, la ville amorce une transition décisive dans la gestion de son service de propreté. Cette échéance ouvrira la voie à un nouveau cahier des charges et au lancement d’un appel d’offres international pour désigner les futurs opérateurs du secteur.
Selon Alyaoum24, lors d’une récente réunion de la commission de suivi, plusieurs points de désaccords ont émergé entre les autorités locales et les délégataires actuels, notamment sur le calcul du délai contractuel relatif au versement des redevances de contrôle (2 %).
Une police de la propreté pour lutter contre les incivilités
Les représentants de la Société de développement local estiment que ce délai commence à courir à partir de la réception effective des fonds par la société, tandis que les sociétés délégataires affirment que l’ordre de virement constitue une preuve juridique suffisante de leur engagement contractuel. Elles ajoutent que les délais interbancaires échappent à leur contrôle et qu’un retard de réception ne saurait leur être imputé.
En parallèle, la commune a entamé la mise en place de brigades de « police de la propreté », destinées à lutter contre les comportements inciviques, notamment le dépôt des déchets en dehors des conteneurs, et à renforcer la sensibilisation aux enjeux environnementaux.
