Le ministre a annoncé qu’une étude était cours afin de définir les modalités d’encadrement des VTC. “On ne peut pas intégrer officiellement les VTC, mais on ne peut pas non plus faire semblant de les ignorer”, a-t-il affirmé, appelant les parties prenantes à un dialogue afin de trouver une solution équilibrée.
Bien que les applications de VTC évoluent dans un vide juridique, le ministre a admis qu’elles constituaient une réalité incontournable du transport urbain. Il a ainsi assuré que des mesures seraient prises “très prochainement” pour permettre leur légalisation, offrant aux citoyens un cadre structuré et sécurisé pour choisir leur mode de transport.
“Très prochainement, des solutions seront trouvées pour permettre la légalisation de ces applications, offrant ainsi aux citoyens la liberté de choisir le mode de transport qui leur convient”, a-t-il déclaré.
Cette annonce intervient alors que les chauffeurs de taxis dénoncent une “concurrence déloyale”, tandis que les opérateurs de VTC réclament une reconnaissance officielle de leur activité.
