Selon Alyaoum24, la proposition rejetée suggérait la création d’une commission interministérielle pour examiner les actions marocaines, qualifiées d’“unilatérales” par le Parti populaire, nuisant selon eux à la vie économique et sociale des deux enclaves.
En session de la commission des affaires étrangères du Sénat espagnol, Fernando Gutiérrez Díaz de Otazu, représentant du Parti populaire, a exprimé ses préoccupations sur les prises de position du Maroc quant à la souveraineté des villes, accusant le Maroc de remettre en cause la légitimité de la souveraineté espagnole.
Il a plaidé pour un rapport détaillé sur les mesures prises par le Maroc et la mise en place d’une commission pour améliorer les conditions de vie dans les territoires.
Cependant, le parti au pouvoir a critiqué cette démarche, la considérant comme une provocation susceptible de déclencher des tensions diplomatiques.
Un sénateur socialiste a souligné que l’objectif de la diplomatie devrait être de minimiser les différends plutôt que de les exacerber, marquant ainsi une opposition ferme à l’escalade des tensions avec le Maroc.
