La crise, exacerbée par une législation jugée contraignante et des amendes exorbitantes, selon la Fédération, semble avoir poussé les professionnels du secteur à bout.
Alors qu’une demande de rencontre a été adressée au ministre de l’Inclusion économique, de la petite entreprise, de l’emploi et des compétences, Younes Sekkouri, en janvier 2024, « dans l’espoir d’ouvrir un dialogue constructif », celle-ci, ainsi que d’autres demandes précédemment soumises, semblent être restées sans réponse, selon la Fédération.
« Ce silence gouvernemental pose question sur la volonté de l’État de soutenir un secteur pourtant essentiel à l’économie locale et à l’identité culturelle du Maroc. Les propriétaires de ces petites et très petites entreprises se trouvent marginalisés, et leurs voix peu entendues au sein des instances décisionnelles traditionnellement dominées par de grands groupes industriels », s’insurge la Fédération.
L’appel lancé par la Fédération souligne une demande claire : « est-il nécessaire de recourir à des grèves pour initier un dialogue avec les autorités ? »
