La faculté de médecine d'Oujda investit plus d'un million de dirhams dans un nouveau-né de synthèse

À la Faculté de médecine et de pharmacie d'Oujda, les futurs médecins s'entraîneront bientôt sur un patient pas comme les autres. Il pleure, son cœur s'emballe, ses pupilles se dilatent. Mais il n'a jamais respiré.

Par

La Faculté de médecine et de pharmacie d’Oujda, rattachée à l’Université Mohammed Premier, s’apprête à se doter d’une solution complète de simulation haute-fidélité de néonatologie. L’établissement entend équiper sa plateforme pédagogique d’un dispositif de pointe, pensé pour les situations les plus critiques de la réanimation du nouveau-né, apprend-on de sources consultées par TelQuel

L’intitulé, anodin sur le papier, recouvre en réalité un nourrisson artificiel capable de reproduire, avec un réalisme clinique, l’éventail des urgences néonatales. L’ambition est claire : exposer les étudiants aux gestes les plus délicats sur le patient le plus fragile qui soit, sans jamais mettre en danger un véritable nouveau-né. Le coût prévisionnel de cette solution dépasse un million de dirhams, d’après les mêmes sources.

La suite de cet article est réservée aux abonnés.
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 1000 numéros de TelQuel numérisés
Déjà abonné ? Se connecter