Smyet bak ?
Mohamed.
Smyet mok ?
Fatima.
Nimirou d’la carte ?
Je suis dyslexique, je ne me rappelle jamais des chiffres.
Thank you satan, en salle depuis le 8 avril fait scandale. Plusieurs associations ont appelé à le censurer mais pour Hicham Lasri, ce sont surtout les politiques qui surfent sur la vague en cette année électorale. « Un artiste doit être un pirate, un contrebandier. On ne demande… pic.twitter.com/x71uVOpUp7
— TelQuel (@TelQuelOfficiel) May 18, 2026
Votre dernier film, Thank you satan, fait polémique. Cela vous donne la sensation d’être un artiste subversif ?
“Ce qui m’intéresse, c’est de faire des œuvres qui participent au trauma national”
(rires) Non, je suis un artiste dialectique. “Subversif”, c’est un mot qui ne veut plus rien dire. Ce qui m’intéresse, c’est de faire des œuvres qui participent au trauma national. Quand ça fait mal, ça veut dire qu’on n’a pas encore soigné certaines choses. Et j’aime bien quand un film dérange des gens qui parfois ne l’ont même pas vu. L’existence de l’œuvre elle-même devient un problème et cela signifie qu’on a encore du travail à faire et que c’est encore possible de se libérer des démons du passé pour mieux affronter ceux du futur.
