Smyet bak ?
Mohamed.
Smyet mok ?
Mina.
Nimirou d’la carte ?
E5079.
Le FLAM s’est achevé le 24 avril dernier et ce fut une édition « ambitieuse et engagée » se réjouit Mahi Binebine ! Et ses « querelle vénitiennes » avec le Ministère de la Culture ? « de l’histoire ancienne », assure celui qui se concentre désormais sur la construction de sa… pic.twitter.com/8jcBCkRLYQ
— TelQuel (@TelQuelOfficiel) May 11, 2026
La 4e édition du FLAM s’est déroulée quelques mois après la finale de la CAN, qui a écorché l’image de la “solidarité africaine”. La littérature peut-elle réussir là où le foot a échoué ?
“Pendant la CAN, il a suffi d’une mauvaise décision arbitrale pour créer des tensions. J’ai vu sur la Toile des messages tout simplement terrifiants. Tout cela est extrêmement fragile”
Le grand philosophe Jamel Debbouze (rires) disait que Zidane, en marquant deux buts lors de la Coupe du Monde de 1998, avait aboli le racisme en France pendant 48 heures. Nous, il a suffi d’une mauvaise décision arbitrale pour créer des tensions. J’ai vu sur la Toile des messages tout simplement terrifiants. Tout cela est extrêmement fragile. La littérature peut-elle quelque chose ? J’ai bien envie de dire oui. Avec mes amis sénégalais, on s’est évidemment disputés sur le penalty, mais on a pu se connaître, se parler et se raconter. J’ai voyagé un peu en Afrique et je réalise qu’on connaît mal nos voisins. C’est d’ailleurs ce constat qui est à l’origine du FLAM : pourquoi rencontrer mon voisin à Paris, à New York, à Berlin, et pas chez moi ou chez lui ? Cette quatrième édition a été ambitieuse et engagée.
