Smyet bak ?
Mohammed Abdelkader.
Smyet mok ?
Marie-Louise.
Nimirou d’la carte ?
B31680.
Disparu des radars ces dernières années, Malek revient en force : une tournée, deux nouveaux albums et toujours cette même obsession pour une musique fabriquée de manière « artisanale ». Il a répondu aux questions de l'Interrogatoire de Telquel pic.twitter.com/rRnVQWiluM
— TelQuel (@TelQuelOfficiel) April 13, 2026
Après 10 ans d’absence, vous revenez au Maroc, plus précisément à Casablanca, pour donner un concert. En 2014, vous disiez que les pauses vous permettent de “commencer une nouvelle page”… Ce retour sur scène, c’est un adieu ou un nouveau chapitre ?
Pas une tournée d’adieu, je ne planifie pas du tout de ce côté-là. C’est davantage le besoin de retrouver un public qui m’a beaucoup soutenu, et aussi le désir de refaire de l’acoustique. Je serai seul en scène, avec ma guitare comme à mes tout débuts. C’est ça qui m’a redonné l’envie de chanter.
Vous nous faites une “Céline Dion”, c’est ça ?
Pas du tout. Il y a simplement eu un moment où j’ai eu besoin de me mettre en retrait. J’ai continué à faire quelques concerts, bien sûr, mais je n’avais plus envie de ces grandes scènes qui me semblaient auparavant essentielles.
