La comédie “2 Rwah” en salles, jazz à Tanger, Piaf en comédie musicale... Les sorties de la semaine

De la comédie à l’horreur 

Cinéma. Du 8 au 14 avril, le cinéma Renaissance consacre une semaine entière à la production nationale, en projetant trois films qui illustrent une diversité de genres. La comédie 2 Rwah (Deux âmes) de Alaa Akaaboune cartonne en salles depuis sa sortie le 21 mars dernier : un couple accepte de participer à une expérience scientifique pour financer sa dot, mais un incident inattendu leur fait échanger leurs âmes, avec sept jours pour tout inverser. Changement de registre avec Hôtel de la paix, un film d’horreur de Jamal Belmejdoub, dans lequel un jeune hôtelier marrakchi découvre dans la chambre 113 une tablette ancienne qui déclenche une malédiction aux conséquences fatales. Enfin, le nouveau film de Hicham Lasri, figure du cinéma marocain indépendant, est lui aussi à l’affiche. Une comédie noire, Thank you Satan, dont le protagoniste est un écrivain fauché : réceptionniste de nuit dans un grand hôtel parisien, il voit sa vie basculer lorsqu’un écrivain visé par une fatwa s’installe dans son établissement. 

Du 8 au 14 avril au cinéma Renaissance, Rabat.

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Nuits tangéroises 

Festival. Pendant plus de vingt ans, Tanjazz a fait de Tanger l’une des capitales du jazz au Maroc. Le festival reviendra d’ailleurs en septembre prochain. Mais en attendant, un nouveau rendez-vous, Jazz à Tanger, prend place dans le calendrier. Du 15 au 17 avril, trois soirées, organisées en partenariat entre l’Institut Français de Tanger et la Fondation Lorin, réunissent le Tanger Swing Quintet à la Salle Beckett : une formation composée de Laurent Epstein au piano, David Salles à la contrebasse, Alain Brunet à la trompette et au bugle, Antoine Chaudron au saxophone ténor et Jean-Pierre Jackson à la batterie. 

Du 15 au 17 avril à 19h30 à la Salle Beckett, Tanger.

La vie en scène

Comédie musicale. La productrice et autrice Maïa Vion fait revivre Édith Piaf et toute une génération d’artistes qui ont marqué la scène internationale entre 1945 et 1980. Sous la direction musicale de Diae Ettayebi et la chorégraphie de Charafe Ennaji, le spectacle Piaf : invités & héritiers mêle chant, danse, théâtre et projections visuelles dans une mise en scène immersive. Parrainé par le cinéaste Nour-Eddine Lakhmari, ce projet porté par de jeunes talents marocains a également une vocation solidaire : ses recettes soutiennent l’action sociale des Enfants de l’Ovale Maroc.

Les 14, 17, 21 et 24 avril à Rabat, Meknès, Casablanca et Marrakech. 

Florilège de noces

Théâtre. La troupe Yall’Atelier remonte sur scène avec Mille et un mariages, pièce composée d’une mosaïque de scènes puisées dans les chefs-d’œuvre de Molière, Marivaux, Tchekhov, Brecht et d’autres, pour explorer le mariage sur les planches. Humour, émotion et lucidité s’y succèdent dans un kaléidoscope de récits contrastés. Portée par l’association Handifilm, dont les recettes bénéficient à des personnes en situation de handicap, la pièce défend autant l’art que l’inclusion.

Les 10 et 11 avril à la Salle Bahnini (Rabat).

Famille et règlements de comptes

Théâtre. Avec plus de 900 représentations et 450 000 spectateurs en France, Chers Parents est l’une des comédies les plus jouées de ces dernières années. Trois frères et sœurs sont convoqués en urgence dans la maison familiale, et font face à une annonce inattendue… Écrite par Emmanuel et Armelle Patron, la pièce enchaîne piques, malentendus et règlements de comptes avec un sens du rythme redoutable.

Le 16 avril au Studio des Arts Vivants, Casablanca.