Nous sommes fin juillet 2013 et le ramadan tombe en plein été. A l’occasion de la fête du trône, une grâce est accordée à une cinquantaine de ressortissants espagnols incarcérés au Maroc pour divers délits. Sur les listes établies par les autorités se glisse le nom de Daniel Galvan, un violeur en série d’enfants qui a sévi dans les quartiers périphériques…
