De l’atelier de son père aux salons feutrés des plus grands collectionneurs d’art, Touria El Glaoui, fondatrice de la Foire 1-54 organisée chaque année à Londres, New York et Marrakech, raconte son amour pour l’art contemporain africain, qu’elle s’acharne à transmettre depuis treize ans aux quatre coins du monde. Rencontre.
Jeudi 4 février, à La Mamounia. Happée de toutes parts, sollicitée par les journalistes, galeristes et collectionneurs venus en nombre pour ce premier jour de la foire d’art contemporain africain 1-54, Touria El Glaoui nous reçoit entre deux interviews dans un des petits salons du lobby de l’hôtel marrakchi.
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