Nous ouvrons un nouveau chapitre victorieux dans le processus de consécration de la marocanité du Sahara”, avait déclaré Mohammed VI au lendemain du vote historique du Conseil de sécurité consacrant le plan d’autonomie marocain comme base d’une solution au conflit du Sahara. Dans la foulée, tous les regards se sont tournés vers l’émissaire de l’ONU pour le Sahara, Staffan de Mistura. Ce dernier a salué une avancée qui “témoigne d’une nouvelle énergie pour résoudre ce conflit vieux de 50 ans”, tout en déclarant désormais attendre les propositions de chacune des parties “pour permettre à l’ONU de développer un programme de discussions directes, ou, si nécessaires, indirectes”.
Maintenant que le Conseil s’est prononcé, de Mistura a des devoirs. Dès novembre, il a donné des indices sur leur contenu pour 2026 en déclarant que, désormais, l’important pour lui était d’embarquer le maximum de parties dans un processus de négociation pour déterminer les contours du plan d’autonomie. Pour ce faire, il rappelle que s’engager dans des négociations n’oblige aucune partie à en accepter automatiquement le résultat.
