Quelque part sur l’autoroute de Marrakech, Hakim Belabbes décroche son téléphone. Le festival international du film (FIFM) s’est clôt la veille, et il y était présent cette fois-ci en tant que membre du jury. Projections à la chaîne, tapis rouge, délibérations, agenda millimétré… Le cinéaste en ressort heureux, à bord de sa voiture aux côtés de sa femme et ses filles, stimulé par plusieurs rencontres, dont celle avec l’immense réalisateur coréen Bong Joon-Ho.
