Ahmed Abbadi : "Le premier pilier de l'immunité contre le radicalisme religieux est la pensée critique"

Le secrétaire général de la Rabita Mohammadia des Oulémas revient sur les axes autour desquels s'articule le programme Moussalaha qu'il coordonne. Et il détaille les méthodes contribuant à déradicaliser les détenus.

Par et

Ahmed Abbadi, secrétaire général de la Rabita Mohammadia des Oulémas Crédit: TELQUEL/TNIOUNI

Quel est l’esprit du Centre Moussalaha dans son travail de déradicalisation des détenus ?

L’appellation Centre Moussalaha (réconciliation) est tirée des trois types de réconciliation auxquels nous désirons parvenir avec ceux qui ont été condamnés en vertu de la loi antiterroriste. Le premier type de réconciliation est la réconciliation avec soi. Ce volet est supervisé par des psychiatres et…

La suite de cet article est réservée aux abonnés.
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 1000 numéros de TelQuel numérisés
Déjà abonné ? Se connecter