L’IA assiste désormais les médecins sur deux fronts majeurs : la décision clinique, avec un accès instantané aux données scientifiques utiles, et l’imagerie, en décelant sur scanners, radios ou IRM des anomalies souvent imperceptibles à l’œil humain. Autour de ces usages, un écosystème mondial en pleine effervescence. Avec Google Health et Microsoft Healthcare qui misent sur le dépistage automatisé et la gestion sécurisée des données ; IBM Watson Health (désormais Merative) qui injecte l’IA au cœur des dossiers des patients ; Owkin qui accélère la recherche de traitements personnalisés via l’apprentissage fédéré ; tandis que Hera-MI, Milvue ou Spimed-AI affinent la lecture d’images médicales.
En parallèle, une nouvelle génération d’assistants (Corti Assistant, Dragon Medical One, MedGPT, etc.) transcrit, structure et enrichit les échanges entre soignants et patients. Pas pour remplacer les praticiens, mais pour alléger leur charge, éliminer les tâches répétitives et affiner leur regard : autant de pas vers une médecine augmentée, plus rapide et plus sûre.
