Trump et le retour du “America First”
Le président américain a réaffirmé sa doctrine isolationniste dans le haut lieu du multilatéralisme international. Son discours sonne d’ailleurs comme un rejet catégorique de cette approche : refus des accords climatiques, questionnement du financement américain de l’ONU.
Felipe VI entre Gaza et Dakhla
Dans un discours franc et direct, le roi d’Espagne a réclamé la “fin du massacre” à Gaza et le respect du droit humanitaire. Felipe VI s’est aligné sur la position de son gouvernement, demandant également un cessez-le-feu immédiat, la libération des otages et la mise en place de la solution à deux Etats.
De manière plus surprenante, le roi d’Espagne a aussi évoqué le dossier du Sahara, réclamant un soutien au processus onusien. Une évolution notable pour celui qui avait évoqué le “référendum” lors de son dernier passage à la tribune onusienne en 2018.
Akhannouch rappelle les constantes
Le Chef du gouvernement a plaidoyé pour la solution à deux États en Palestine ainsi qu’un cessez-le-feu à Gaza. Évoquant le dossier du Sahara, Akhannouch a insisté sur le fait que le plan d’autonomie marocain reste l’unique solution viable et crédible. Il a également milité pour une coopération Sud-Sud plus intense.
Bourita sur l’offensive
En coulisses de l’Assemblée générale, le ministre des Affaires étrangères a déployé une véritable offensive diplomatique. Son agenda était particulièrement chargé avec des rencontres avec ses homologues espagnol, suisse, néerlandais et bahreïni. Le diplomate a également rencontré d’autres ministres du continent, ce qui suggère une offensive du côté de l’UA.
Macron le multilatéraliste
Face aux critiques de Donald Trump, le président français s’est lancé dans une défense du système onusien. Macron a annoncé une initiative diplomatique majeure : la co-présidence avec l’Arabie saoudite d’une conférence internationale dédiée à la question palestinienne. Il a également réitéré l’engagement français pour la transition énergétique, en opposition totale avec le discours de Trump.
Al-Sharaa et le retour de la Syrie
Pour la première fois en près de six décennies, un président syrien s’est exprimé devant l’Assemblée générale. Son discours s’est concentré sur deux revendications : la levée immédiate des sanctions internationales visant Damas et la présentation de la Syrie comme victime de pressions étrangères injustifiées.
