Écran noir pour la Nuit blanche : à Rabat, couac administratif et manque de dialogue

À quelques heures de son coup d’envoi, la 13e Nuit blanche du cinéma et des droits humains a été empêchée par les autorités locales de Rabat. Un désaccord sur les autorisations nécessaires a conduit à l’annulation de la projection de films en plein air. L’ARMCDH, organisatrice de l’événement qui se tient chaque année, évoque une “erreur administrative”, pas une censure.

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L’Association des Rencontres Méditerranéennes pour le Cinéma et Droits de l’Homme organise une rencontre en marge du lancement de la 13ème édition de la Nuit blanche du cinéma et des droits de l’Homme. Crédit: La MAP

Vendredi 4 juillet, la 13e édition de la Nuit blanche du cinéma et des droits humains a connu une subite interruption sur l’esplanade de la Bibliothèque nationale du royaume à Rabat (BNRM), qui accueille l’événement depuis plusieurs années. Le concept est simple : organiser une veillée nocturne en plein air, ouverte au public, avec la projection de films sélectionnés par l’Association des rencontres méditerranéennes du cinéma et droits humains (ARMCDH), qui organise cette nuit blanche.

Lancée en 2012, elle a reçu, lors de sa création, le soutien du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), avec comme partenaires institutionnels la BNRM et la faculté des lettres et des sciences humaines de l’Université Mohammed V.

Si bien que l’incompréhension est totale, à moins de trois heures du début de l’événement, lorsqu’un agent d’autorité signifie aux organisateurs que celui-ci ne peut se tenir sur l’esplanade de la BNRM.

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