Pour Alain Weber, directeur artistique du Festival de Fès des musiques sacrées du monde, la disparition des traditions musicales n’est pas un risque : c’est une réalité. Alors que cette 28ᵉ édition célèbre les “renaissances”, il revient sur les enjeux d’une programmation pensée comme un acte de transmission, face à l’exil, à l’oubli et à l’uniformisation.