Driss El Azami El Idrissi : “Le fait que je ne sois pas élu à la tête du PJD n’a aucune importance”

Le Parti de la justice et du développement (PJD) a tenu son neuvième congrès national les 26 et 27 avril à Bouznika. L’événement, après l’échec cuisant des élections de 2021 et dans un contexte de fragilité financière du parti, a permis aux membres du PJD de renouveler leur confiance en Abdelilah Benkirane, et de tracer les nouvelles orientations du parti de la lampe.

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Driss El Azami El Idrissi et Abdelilah Benkirane lors du 9e Congrès national du PJD, le 27 avril 2025. Crédit: Rachid Tniouni/TelQuel

Lors de ce 9e congrès, les membres du parti ont adopté les nouveaux statuts du parti, approuvé le projet de programme et voté à l’unanimité une nouvelle feuille politique présentée par l’ancien ministre PJD de la Communication, Mustapha El Khalfi.

Cette feuille de route se décline en cinq orientations stratégiques, dont le renforcement du référentiel islamiste du parti. Objectif affiché : unifier les rangs et mobiliser l’ensemble des instances du parti en préparation des prochaines élections législatives en 2026.

Driss El Azami El Idrissi, membre du Conseil national du parti, revient pour TelQuel sur les coulisses du 9e congrès du PJD.

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