Du jeu vidéo au grand écran
Cinéma. Le jeu vidéo le plus vendu au monde débarque sur grand écran dans une adaptation qui cartonne déjà au box-office. Minecraft, le film plonge quatre personnages ordinaires – Garrett, Henry, Natalie et Dawn – dans l’Overworld, un univers cubique où la créativité est la clé de la survie.
Catapultés dans ce monde fantastique, ils doivent en maîtriser rapidement les règles et s’allier avec Steve, un expert fabricateur, pour affronter des créatures hostiles comme les Piglins et les Zombies, tout en cherchant un moyen de rentrer chez eux.
Réalisée par Jared Hess, cette aventure familiale marie humour et action dans un cadre visuel fidèle à l’esthétique pixelisée du jeu original. Avec Jason Momoa et Jack Black en têtes d’affiche, c’est le premier gros carton hollywoodien de 2025 : le film cumulant, en cinq jours seulement, plus de 301 millions de dollars de recettes dans le monde. Une réussite qui confirme l’attrait intergénérationnel de cette franchise.
Actuellement dans les salles.
Ecrire la nuit, peindre le jour
Exposition. L’écrivain et peintre Tahar Ben Jelloun dévoile “De l’écriture à la peinture”, sa première exposition au Musée Mohammed VI d’Art moderne et contemporain, qui fait dialoguer ses deux passions artistiques. Une quarantaine d’œuvres aux couleurs vibrantes accompagnées de manuscrits rares issus de ses romans emblématiques sont à découvrir.

Cette exploration révèle la complémentarité entre le travail du romancier – premier Marocain lauréat du Prix Goncourt en 1987 – et celui du peintre qu’il est devenu depuis 2013. Un croisement déjà évoqué dans son livre, La couleur des mots (2022), qui interroge la frontière entre littérature et arts visuels. Après plusieurs expositions à Tanger, Casablanca et Marrakech, l’auteur de La Nuit sacrée continue de tisser une conversation intime entre son univers littéraire et sa palette de couleurs.
Du 8 avril au 30 juin au Musée Mohammed VI d’Art moderne et contemporain.
Humour et musique
Fusion. Le Palais des Arts de Tanger s’apprête à vibrer au rythme d’un concept novateur qui mêle humour et musique orchestrale. Pour sa première soirée baptisée “DAHKA”, le Fusion Festival réunit trois grands noms de l’humour marocain : Oussama Ramzi, Zouhair Zair et Rachid Rafik. Ce trio de choc sera accompagné par le Maestro Chakib et son orchestre pour créer des moments de complicité inattendus entre musique et stand-up.

Le lendemain, la musique joue les premiers rôles avec le groupe légendaire Nass El Ghiwane, qui partagera lui aussi la scène avec l’orchestre du Maestro Chakib. Deux soirées où les arts se répondent et se complètent dans le cadre prestigieux du Palais des Arts et son acoustique exceptionnelle.
Les 17 et 18 avril au Palais des Arts de Tanger.
Corps et couleurs
Exposition. Ancien assistant d’artistes majeurs du Groupe de Casablanca, le peintre et sculpteur autodidacte Abdelkader Laâraj a développé un langage pictural singulier, dans lequel le corps féminin occupe une place centrale. Ses œuvres, caractérisées par une palette éclatante, créent un dialogue subtil entre abstraction et figuration, entre rigueur des motifs décoratifs islamiques et grâce des anatomies inspirées de Matisse.
Du 15 avril au 17 mai à la galerie L’Atelier 21, Casablanca.
L’imaginaire d’une guerre
Projection. Le documentaire Aceh, deuxième volet d’une série de sept films explorant le passé colonial partagé entre l’Indonésie et les Pays-Bas, sera projeté au Cinéma Rif de Tanger en présence des réalisateurs Hans van Houwelingen et Putra Hidayatullah.
Le projet ne s’intéresse pas tant aux faits historiques en eux-mêmes qu’à la manière dont l’histoire est retenue, commémorée et transmise dans différents contextes culturels.
Le 13 avril à 19h au Cinéma Rif, Tanger.
