“Everybody Loves Touda” au cinéma, le salon du livre jeunesse à Casa, Oum Kalthoum “revient” au Maroc... les sorties de la semaine

Everybody loves Touda de Nabil Ayouch Crédit: DR

La voix de Touda

Cinéma. Après une avant-première à la 21e édition du Festival international du film de Marrakech, le dernier film de Nabil Ayouch, Everybody loves Touda, arrive dans les salles marocaines. L’actrice Nisrin Erradi, dont la performance dans le rôle de Touda est acclamée, incarne une jeune femme qui rêve de devenir chikha, et doit faire face au regard que porte la société sur ces femmes.

Son rêve : rejoindre Casablanca et, surtout, réussir afin de pouvoir garantir une meilleure vie à son fils. Le film, qui se veut avant tout un hommage poignant à la beauté de l’art de la aïta, est actuellement dans la course aux Oscars, compétition à laquelle il est parvenu à se qualifier dans toutes les grandes catégories – une première, pour le Maroc -, dont celle du meilleur réalisateur et de la meilleure actrice pour Nisrin Erradi.

En attendant la révélation de la shortlist des Oscars, prévue le 17 décembre, le personnage de Touda et son univers de chants et de danses est à retrouver dans les salles obscures.

En salles depuis le 11 décembre.

Pages ouvertes

Lecture jeunesse. La deuxième édition du Salon international de l’édition et du livre jeunesse (SILEJ) se tient à nouveau à Casablanca, après une première édition en novembre 2023. En plus d’éditeurs, d’auteurs et de jeunes lecteurs, le salon accueille également un grand nombre d’illustrateurs de romans graphiques ou de bandes dessinées.

SILEJ 2024Crédit: DR

Au total, ce sont 29 pays qui seront représentés et plus de 340 maisons d’édition, avec la région Wallonie-Bruxelles (Belgique) en invitée d’honneur. Organisé par le ministère de la Culture, et pensé comme le pendant jeunesse du SIEL qui se tient désormais à Rabat, le SILEJ a pour vocation de rapprocher le jeune public de la lecture, et s’inscrit dans le cadre de politiques culturelles dédiées à la jeunesse.

Du 14 au 22 décembre à Anfa Park, Casablanca.

Diva éternelle

Concert. L’hologramme d’Oum Kalthoum fait son grand retour sur les scènes marocaines, après avoir remporté un grand succès pendant le Festival Mawazine, avec une expérience technologique unique qui redonne vie à la légendaire diva égyptienne.

L’hologramme d’Oum Kalthoum sur scène à Rabat.Crédit: TNIOUNI/TELQUEL

La technologie permet de recréer avec une précision remarquable les moindres détails de sa présence scénique  : sa voix envoûtante, ses gestes emblématiques et son charisme extraordinaire qui ont fait d’elle la plus grande chanteuse arabe de tous les temps. Un projet qui transcende le temps et perpétue la mémoire d’une artiste qui continue d’inspirer des millions de fans à travers le monde.

Les 15, 18 et 21 décembre au Mégarama de Casablanca et au Théâtre Mohammed V de Rabat.

Rire sans filtre

Humour. Le comédienRedouane Bougheraba revient au Maroc avec deux dates, toujours muni de son humour mordant, dont son public est le premier à faire les frais. Maître de l’improvisation, il a réuni plus d’un demi-million de spectateurs à travers le monde avec son spectacle On m’appelle Marseille : une ascension qu’il raconte avec impertinence dans 1h de stand up. Les 13 et 14 décembre au Studio des Arts Vivants (Casablanca) et au Meydane (Marrakech).

Petits formats, grandes émotions

Exposition. Gallery Kent invite les amateurs d’art à découvrir “Fragments de peinture”, une exposition collective qui célèbre la création contemporaine marocaine. Cette initiative propose un dialogue entre artistes et spectateurs. Neuf artistes aux styles et approches variés présentent des pièces qui donnent à voir toute la diversité de la scène artistique contemporaine.

Du 13 décembre au 31 janvier 2025, Gallery Kent, Casablanca.