Énergie : d’où viendra la lumière ?

Par Réda Dalil

Le Maroc est en chantier. L’expression relève peut-être du cliché, mais elle rend compte d’une réalité tangible. Partout des projets attendent de sortir de terre. L’ambition du roi de booster l’investissement privé à 550 milliards de dirhams en 2026, le Plan national de l’eau, doté de 41 milliards de dirhams, émergent comme les deux pôles d’une révision drastique de notre modèle économique. Si la vision dont s’est dotée le Maroc est louable, elle n’en reste pas moins tributaire d’une donnée clef, mais trop souvent tue : l’énergie. Une énergie disponible, à un coût compétitif et de plus en plus “verte”. Prenons l’eau. La stratégie d’atténuation du stress hydrique implique la mise en place d’usines de dessalement d’eau de mer, de stations de réutilisation des eaux usées et de transferts entre bassins hydrauliques. Si l’enveloppe d’investissement ne semble pas poser de problème particulier, le coût d’exploitation des nouvelles infrastructures inquiète. Les nouvelles plateformes ont besoin d’une énergie bon marché et abondante. C’est la principale composante du coût d’exploitation.

Réda Dalil
“Dès 2026, l’Union européenne imposera une taxe carbone a tout produit…

Cet article est réservé aux abonnés.
Déjà abonné ? Se connecter
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 900 numéros de TelQuel numérisés