Le Boualem, la solidarité des Marocains et la fermeture des frontières maritimes

Par Réda Allali

La semaine a été chargée, les amis. Zakaria Boualem a suivi, comme vous, pendu à son téléphone, la tragédie du jeune Rayan, allah y rahmo. Il a vibré, espéré, angoissé, avant de se trouver terrassé par l’abattement, il a absorbé un cocktail émotionnel puissant, qui l’a un peu sonné. Plusieurs jours après les faits, le Guercifi ne veut en retenir que le positif, telle est son attitude aujourd’hui. Et la chose la plus remarquable qui lui reste en tête, c’est que les Marocains ont été à l’honneur, ce n’est pas une chose courante. On parle du peuple marocain, pas des autorités ou des élites sportives. Non, juste les gens ordinaires, capables de choses extraordinaires. Ce brave puisatier, par exemple, Ali le Sahraoui, qui a creusé à mains nues un nombre absurde d’heures, ou ce conducteur de trax, qui a terminé son opération les yeux gonflés de fatigue, on les connaît. Des gens prêts à se sacrifier pour les autres, des braves, ils existent autour de nous.

Réda Allali
“Voir tout un quartier se mobiliser pour sauver un des siens, en…

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