“AlRawabi school for girls”, bien plus qu’une série pour ados

Avec pour point de départ une histoire de harcèlement scolaire (et de revanche), 
la mini-série “AlRawabi school for girls” pointe du doigt les travers de la société jordanienne.

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La mini-série (6 épisodes) se concentre sur Mariam, une ado studieuse, constamment harcelée par un groupe de jeunes filles.

Avec pour point de départ une histoire de harcèlement scolaire (et de revanche), 
la mini-série “AlRawabi school for girls” pointe du doigt les travers de la société jordanienne.

Disponible sur Netflix.
Les premières scènes sont puériles, parfois même d’une grande naïveté. Le prologue rappelle les poncifs des séries américaines pour adolescents. C’est un peu drôle, les dialogues sont légèrement surfaits. L’installation des personnages semble forcée. Un bus scolaire jaune, comme ceux qu’on retrouve justement dans les films américains, transporte des étudiantes d’une quinzaine d’années. Elles se chamaillent. Les plus fortes d’entre elles usent de leur pouvoir pour écraser les autres. Des intimidations par-ci, des coups de poing par-là. Toute l’intrigue se déroule dans le quartier Al Rawabi, à Amman en Jordanie. La mini-série (6 épisodes) se concentre sur Mariam, une ado studieuse, constamment harcelée par un groupe de jeunes filles. Jusqu’au jour où elle s’unit avec d’autres élèves qui subissent le même sort pour se venger de leurs persécutrices. Sans avoir recours à la délation ni à l’intervention du…
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