Cinéma : “Un fils”, une course contre la montre dans la Tunisie post-révolution

Complexité du couple moderne, corruption endémique, régression des juridictions, pour son premier film, le réalisateur Mehdi M. Barsaoui décrit tout en finesse les malaises de la société tunisienne post-révolution.

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Complexité du couple moderne, corruption endémique, régression des juridictions, pour son premier film, le réalisateur Mehdi M. Barsaoui décrit tout en finesse les malaises de la société tunisienne post-révolution.

Disponible sur Netflix.
L’année 2011 en Tunisie a été une date charnière, non seulement du point de vue politique mais aussi cinématographique. Cette période a vu l’éclosion de jeunes cinéastes qui regardent leur pays en face et posent un regard critique mais nuancé sur leur société. Notamment Ala Eddine Slim, Kaouther Ben Hania ou encore Mehdi M. Barsaoui. Dans Un fils, ce dernier raconte l’histoire de Farès (Sami Bouajila) et Meriem (Najla Ben Abdallah), un couple heureux de la classe moyenne, qui a réussi sa vie professionnelle et file le parfait amour. Ils ont un fils de 10 ans, Aziz, qu’ils chérissent plus que tout. Meriem vient d’obtenir une promotion. Lors d’une virée dans le sud de la Tunisie, leur voiture est prise pour cible par un groupe de terroristes. Leur fils Aziz est atteint. Une course effrénée pour le…
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