Zakaria Boualem et la punition de l’Aïd

Par Réda Allali

Depuis des années, Zakaria Boualem commente avec abnégation l’actualité. Il serait bien entendu exagéré de parler d’effort, de sacrifice ou de ce genre de notions. L’abnégation dont il est question réside dans les risques émotionnels provoqués par l’exposition en première ligne à la charge brutale de délire que notre paisible contrée propose. Trouver un sujet n’est jamais un problème, hamdoullah. Le Guercifi a ainsi commenté des changements de doustour et d’horaire intempestifs, des manifestations contre des fabricants de meubles suédois soupçonnés de séparatisme, des débats hystériques autour de bisous anonymes ou de fessiers illustres, une annulation de CAN des plus mystérieuses, une masse d’élections en tout genre, des commissions penchées en pagaille et moult autres affaires qu’il est impossible de lister sous peine de tout recommencer depuis le début de TelQuel. Ces quelques lignes, vous l’avez compris, n’ont d’autre objectif que celui de mettre en avant la capacité du Boualem à encaisser un haut niveau d’absurde sans vaciller. Et pourtant, ce week-end, le bougre a buggué. Les responsables du MarocModerne ont décidé, soudain, de fermer l’accès aux principales villes du pays, non…

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