Du chaos à un brin d’espoir

Par Réda Dalil

La nuit du “grand déplacement”, grossière erreur de gouvernance d’un Exécutif aux abois, menaçait de rompre toute confiance entre l’état et les citoyens. Après une gestion sanitaire correcte, le logiciel du gouvernement semblait s’être détraqué. Erreurs de communication, injonctions paradoxales (voyager ou rester chez soi)… les couacs se sont accumulés pour connaître leur apothéose en cette funeste nuit du dimanche 26 juillet. Cette soirée-là, impliqués malgré eux dans un scénario de série B, les Marocains ont dû s’engager dans une course contre la montre pour regagner leurs domiciles en moins de six heures, avant la remise sous cloche de 8 villes parmi les plus importantes du pays. Une virée en enfer dont le trauma n’est pas près de s’émousser. Fort heureusement, le discours du trône a atténué les stigmates. En annonçant vouloir généraliser la couverture sociale, les retraites et l’indemnité chômage, le roi a placé le royaume sur une trajectoire sociale. Depuis le début de la crise sanitaire, le social était certes sur toutes les langues. Mais cet intérêt soudain pour une sphère longtemps négligée menaçait de disparaître devant…

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