L’Empire ottoman à la conquête du Maroc

Grande distribution, commerce, industrie, islam, culture, géopolitique… Comment la Turquie 
étend son influence sur 
le royaume. Enquête.

Par et

Telquel

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Le ministre du Commerce, Moulay Hafid Elalamy, s’est attaqué au hard-discounter BIM, le menaçant de représailles s’il ne vendait pas plus de produits marocains. Alors que tout l’ALE Maroc-Turquie pose problème, pourquoi cibler une seule entreprise ? Décryptage.

Moulay Hafid Elalamy a eu gain de cause: 
la Turquie a accepté de revoir l’ALE signé avec le Maroc. Cet accord de libre-échange étranglait l’économie marocaine car il avait été dès le départ mal négocié.

En tablant sur une accessibilité idoine au marché européen, avec l’aide des matières premières turques dans le textile, le Maroc a signé un ALE fatal. L’économiste et senior fellow du Policy Center for the New South, Larabi Jaïdi, nous rappelle le péché originel. Interview.

Immobilier, commerce, textile, finance… l’AKP d’Erdogan s’est assuré le soutien et les services d’un vaste réseau de grands patrons, dans un nouveau capitalisme d’Etat acquis à la cause islamiste et perclus de conflits d’intérêts, de clientélisme et de renvois d’ascenseur. Pierre angulaire de cette toile d’intérêts croisés, le fondateur de BIM et puissant Mogul, Mustafa Latif Topbas.

Les relations entre le Maroc et la Turquie sont tendues et ne semblent pas devoir s’adoucir à l’avenir. Retour sur les enjeux cruciaux, entre vexations, rapports de force et provocations.

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