Saâd Chraïbi : “Les Marocains des trois religions cohabitaient très bien, alors qu’aujourd’hui ils sont totalement éclatés””

DR

Smyet bak?

Bensalem Ben Abdelkarim.

Smyet mok?

Rqia Bent Abdelkader.

Nimirou d’la carte?

B283728.

Vous publiez votre premier livre. Vous vous découvrez une nouvelle passion?

Pas du tout. Ça remonte à une trentaine d’années. Les premiers textes qui se trouvent dans ce livre datent de 1991. Depuis toujours, à chaque fois qu’il y avait un fait important ou que je constatais quelque chose qui me paraissait intéressant dans le monde du cinéma au Maroc, j’écrivais. Ces dernières années, le stylo est plus facile. L’ordinateur facilite peut-être les choses. Plusieurs amis m’ont dit: ‘Saâd, il faut que tu écrives ce que dont tu as été témoin dans le cinéma marocain depuis cinquante ans’. J’ai répondu à l’appel de mes amis et décidé d’éditer tous ces textes dans un livre qui s’appelle Fragments de mémoire… cinématographique.

Pourquoi les points de suspension?

(Rires) C’est très important pour séparer d’un côté la mémoire et d’un autre le sujet sur lequel cette mémoire a travaillé. La mémoire est fertile et multiple et ne s’arrête pas au cinéma….

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