Najat M’jid: “Le religieux n’est pas seulement porté par le PJD”

AIC PRESS

Smyet bak ? Salah.

Smyet mok ?

Brika.

Nimirou d’la carte ?

B608962. Je le connais par cœur. Mon tour de taille lui varie (rires).

Vous êtes membre d’une vingtaine d’instances nationales et internationales, dont le CNDH, la Fondation Mohammed VI, l’association Bayti que vous avez fondée, et vous venez d’être nommée experte à l’ONU pour la prévention de l’exploitation et des abus sexuels… Ça fait beaucoup, non ?

Je ne connais même pas mon CV ! Je me suis retrouvée un peu partout. Je ne le voulais pas, mais quand on me demande, d’abord je dis non, puis je réfléchis et je me dis que je peux apporter quelque chose. Je suis consultante pour gagner ma vie, parce que les trois-quarts de ce que je fais, c’est du volontariat.

Vous avez disparu des radars pendant une longue période. C’était un choix ?

La médiatisation n’a de raison d’être que lorsque l’on défend une cause. Je n’ai pas disparu, mais répéter la même chose, ça ne vaut pas le coup. A un moment, on en a marre de vous entendre,…

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