Selon Hespress, le texte prévoit l’obligation pour chaque gardien de porter un uniforme identifiable et un badge mentionnant son nom et son numéro d’autorisation. Il interdit toute surfacturation, imposant le respect des tarifs fixés par la commune, et proscrit l’usage de la menace ou de la force pour exiger un paiement. Les comportements irrespectueux, les disputes avec les usagers ou entre gardiens sont également bannis.
Par ailleurs, le cahier des charges interdit l’utilisation des espaces publics à des fins annexes, telles que le lavage de voitures ou la vente de marchandises. Il impose aussi le paiement des taxes communales prévues pour l’exploitation temporaire du domaine public, tout en limitant la zone d’activité de chaque gardien à un périmètre de 70 mètres.
Cette initiative intervient alors que de nombreux gardiens de voitures agréés appellent à la régularisation de leur statut, plaidant pour un cadre juridique clair qui leur garantisse des conditions de travail dignes.
À ce titre, l’Association nationale SANAD a soumis un projet à la présidence du conseil communal pour formaliser l’activité et mettre fin au désordre causé par les “gilets jaunes” non autorisés.
