Les contre-arguments du ministère de l’Industrie après la plainte de Scholz au CIRDI

Après la plainte déposée contre le Maroc au CIRDI par le holding allemand Scholz, le département de l’Industrie sort de son silence pour nous donner sa version.

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Aicpress

Le Maroc est à nouveau attaqué devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Selon le holding allemand Scholz, à l’origine de la plainte au tribunal arbitral de la Banque mondiale, le gouvernement marocain aurait fait barrage à son investissement dans une unité de recyclage de déchets ferreux lancée en 2008. « Après avoir investi et démarré en beauté et atteint plus de 450 millions de dirhams de chiffre d’affaires, l’activité de la société a été stoppée brutalement par une décision du ministre de l’Industrie actuel, au lendemain de sa nomination fin 2013, qui avait interdit l’exportation de sa ferraille et restreint les importations de barres d’armature au Maroc », nous explique une source au sein de Scholz Metall Marokko, filiale marocaine du groupe allemand. Le montant réclamé devant le CIRDI : 60 millions d’euros. « Le seul exportateur de ferraille à cette époque était Scholz, et il aurait été judicieux de…

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