VTC: le pari de Heetch au Maroc

La startup française spécialisée dans le transport de particuliers a obtenu l’accord d’exercer auprès de la wilaya de Casablanca. Peut-elle réussir 
là où ses concurrents internationaux ont échoué?

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Depuis son implantation, Heetch a réalisé 750.000 courses et transporté 
200.000 passagers 
à Casablanca. Crédit: DR

Nous sommes stupéfaits de la vitesse avec laquelle les autorités marocaines ont pris le sujet en main”, confie Patrick Pedersen, directeur Afrique de Heetch. Lancée à Casablanca en novembre 2017, l’application Heetch de la société VTC éponyme aura mis pile un an à obtenir, auprès de la wilaya, son autorisation officielle d’exercer dans la capitale économique. D’autres acteurs internationaux du secteur n’ont pas eu cette chance, à l’instar d’Uber, qui a jeté l’éponge en février dernier, et Careem, dont la présence reste contestée par les taxis (ci-dessous). Comment le numéro 2 français du marché des VTC – qui n’avait initialement pas prévu de s’installer au Maroc, “même si l’envie était là” -, a-t-il tiré son épingle du jeu ? “C’est un marché intéressant, francophone, et l’infrastructure de transports publics est assez légère. Cela se prêtait bien à Heetch. Mais notre modèle était vraiment orienté particuliers et nous n’avions pas envie de rencontrer…

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