Zakaria Boualem et la chouwafa

Zakaria Boualem et la chouwafa

Par Réda Allali

Zakaria Boualem voudrait vous raconter une histoire saisissante, comme notre paisible contrée en propose  régulièrement à celui qui veut bien s’intéresser à sa production. Avant de commencer, il faut vous prévenir qu’elle porte en elle une puissante charge de sous-développement, il faut donc la manipuler avec les plus grandes précautions. Il était une fois, dans la bonne ville de Salé, une chouwafa dont les activités étaient florissantes. Précisons pour les non-initiés qu’une chouwafa est littéralement une voyante, mais on sera plus proche de la réalité en traduisant ce terme par sorcière, puisqu’elle prétend influer sur le cours des choses à coups de décoctions diverses basées sur des ingrédients souvent saugrenus. Pour le plaisir de l’écrire, on va citer la cervelle de hyène et la poudre de hérisson orphelin — voilà où nous en sommes. La renommée de cette dame, figurez-vous, était telle qu’on se pressait à sa porte pour solliciter ses services dont l’efficacité, on ne sait trop comment, avait fait ses preuves.

Jusqu’ici, nous sommes dans une situation classique, mais accrochez-vous, ça va déraper. Le voisinage, outré par la présence...

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