Zakaria Boualem et le ressentiment des Marocains

Par Réda Allali

Chers amis, salut à vous. Avant tout, et sans plus de formalités, nous allons nous autoriser tout seuls un moment d’introspection un peu étrange. L’élément déclencheur n’est pas une poussée narcissique mais une sévère hypoglycémie. Voilà maintenant plus de quinze ans que Zakaria Boualem s’exprime dans les pages de cet estimable magazine (il y a quelque chose d’anormal dans cette extravagante longévité). Le bougre a l’impression que l’actualité qu’il décrit depuis toutes ces années a été foisonnante, qu’il a dû évoquer un spectre de sujets dont la variété confine au délire.

Jugez-en plutôt : il y a eu des histoires de grippe aviaire, des inondations avec des immeubles qui se dissolvent, des vaches folles ou des soupçons de vache folle, des menaces de tsunami, des adorateurs du Malin traînés devant le juge, des bisous illégaux, une Coupe d’Afrique annulée pour le bien des Marocains, des.

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