A la loupe : les « vérités » d’Ilyas El Omari – Telquel.ma

A la loupe : les "vérités" d'Ilyas El Omari

La position du Maroc vis-à-vis de la Suède, la présidence de la région de Tanger-Tétouan-El Hoceima... le très influant Ilyas El Omari s'est livré à Médi1TV. Conducteur.

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Le secrétaire général adjoint du PAM. Crédit: Rachid Tniouni
Le Crédit: Rachid Tniouni

Le vice-secrétaire général du PAM Ilyas El Omari était l’invité le 1er octobre de l’émission 90 minutes pour convaincre diffusée sur Medi 1 Tv. Florilège des déclarations les plus marquantes.

5e minute : Ilyass El Omari a livré sa position sur la crise que traverse en ce moment les relations entre le Maroc et la Suède. « Un pays comme la Suède , qui reconnaît la démocratie et les droits de l’Homme, doit rester neutre dans cette affaire et devrait plutôt contribuer à la paix et à la stabilité dans cette région. »

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8’58 » : Concernant sa candidature pour les élections communales et régionales, El Omari étonne son monde en affirmant qu’il ne voulait pas se porter candidat initialement et que cette décision a été prise par son parti. L’homme fort du PAM est pourtant président de la commune de Nkour et président de la région Tanger-Tétouan-El Hoceima.

16’33 » : El Omari ne souhaite pas avoir plus de postes de responsabilités et, pour le moment, il ne fait qu’attendre… sa retraite ! Son activisme politique pour les élections, qui a commencé au parti socialiste unifié en 2002 jusqu’à son  élection est « fatiguant », selon El Omari.

25’11 » : Le vice-secrétaire général du PAM revient sur les raisons qui l’ont conduit à se porter candidat dans une petite commune au nord du Maroc. « Je me suis présenté dans la commune de Nkour qui est oubliée par tout le monde parce que je voulais aider mon douar dans lequel il y a toute ma famille et où j’ai passé toute ma jeunesse », déclare-t-il.

27’59 » : El Omari se défend d’avoir semé la zizanie au sein de la majorité, entre le RNI et le PJD. Selon ses dires, le RNI a appuyé sa candidature car il a porté de l’intérêt à son programme.

34’40 » :  El Omari justifie la deuxième place du PAM aux régionales par le fait que son parti n’a pas couvert toutes les régions et qu’il était donc normal qu’il arrive derrière le PJD, qui avait couvert, lui, toutes les régions.

54e minute : Interpellé par un des spectateurs sur la modernité qu’affirme prôner le PAM, El Omari indique que jusqu’à aujourd’hui, « le Maroc est une grande campagne avec quelques exceptions citadines ». Selon lui, la modernité est un projet qui s’inscrit dans le long terme mais qui n’est pas encore clairement adopté au Maroc.

58e minute : Interrogé sur son projet de création d’un groupe médiatique, El Omari affirme qu’il n’en est qu’un des actionnaires et que celui-ci ne sera pas partisan en faveur du PAM.

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1h06′ : Sur l’éventualité d’une alliance entre le PAM et le PJD lors des élections législatives de 2016, il confie que c’est au premier parti vainqueur du scrutin de décider avec qui s’allier, pour constituer la majorité gouvernementale. Sans donner plus de précisions, il affirme que si le PAM arrive premier, il choisira son allié.  Et de nuancer que le PAM n’a pas en ligne de mire le gain des élections législatives de 2016 dans la mesure où il est encore jeune. On retiendra qu’il n’y a pas de ligne rouge anti-PJD…

1h18′ : El Omari remarque que la région Tanger-Tétouan El Hoceima manque de beaucoup de choses. « 80 % des habitants dans cette région ne dépassent pas le collège et la couverture sociale est horrible », a-t-il asséné. Et de poursuivre que son travail consistera à developper les zones périphériques des grandes villes (Tétouan, Tanger et El Houceima).

1h21‘ : A une question du directeur de la publication du quotidien arabophone Akhbar Al Yaoum, Taoufik Bouachrine, concernant la question amazighe, El Omari explique que son soutien à la question qui frise le « chauvinisme » est dû à son histoire personnelle : « Depuis mon enfance, j’ai été victime de l’oppression et j’ai étudié l’arabe difficilement. J’ai des principes concernant la question amazighe mais je les laisse de côté de par ma fonction actuelle de président d’une région ».

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