Le sommet réunira des chefs d’État et de gouvernement, ainsi que des représentants de ministères et d’institutions des pays africains, des organisations régionales et internationales, en plus d’acteurs du secteur privé, d’experts et de membres du monde académique, précise-t-on.
Les préparatifs de cette rencontre ont déjà fait l’objet de discussions lors de la deuxième conférence ministérielle Russie-Afrique, qui s’est tenue en décembre dernier au Caire.
Le rendez-vous de Moscou s’inscrit dans la continuité du Sommet Russie-Afrique 2023, au cours duquel les dirigeants participants ont adopté une déclaration fixant les grandes orientations du partenariat russo-africain à long terme.
Cité dans le communiqué, le conseiller présidentiel, Anton Kobiakov, a indiqué que le Sommet Russie-Afrique et les autres événements prévus cet automne “visent à renforcer une coopération globale avec les pays africains” et à définir de nouveaux axes de coopération tant au niveau bilatéral que multilatéral.
“Les événements prévus permettront d’effectuer une analyse approfondie de l’ensemble des relations russo-africaines et de tracer des perspectives de coopération à long terme dans les domaines politique, sécuritaire, économique, scientifique, culturel et humanitaire”, a-t-il indiqué.
Le renforcement du dialogue politique de haut niveau, la coordination des efforts face aux défis sécuritaires contemporains et le développement des échanges économiques (notamment dans les secteurs de l’investissement, de l’énergie, des infrastructures et de l’agriculture) constituent les objectifs clés du sommet, selon Roscongress.
Le sommet devrait également favoriser l’élargissement des liens culturels et éducatifs, ainsi que la promotion d’initiatives conjointes dans les domaines de la science, des technologies et de l’innovation. Plusieurs accords intergouvernementaux et interinstitutionnels devraient être signés à cette occasion.
Le premier Sommet Russie-Afrique s’est tenu en octobre 2019 à Sotchi, tandis que le second a eu lieu en juillet 2023 à Saint-Pétersbourg. Ce dernier avait abouti à l’adoption d’une déclaration finale et d’un plan d’actions communes courant jusqu’en 2026.
(avec MAP)
