Après la victoire de Mejía, décisive pour la Colombie, la célébration du joueur sud-américain a provoqué une réaction hostile d’une partie du public.
Des bouteilles ont été jetées depuis les tribunes, obligeant les joueurs colombiens à quitter le court sous escorte policière, avant d’être accompagnés jusqu’à leur hôtel.
Sur le réseau social X, le journaliste spécialisé José Morón a affirmé que la célébration de Mejía avait été jugée « très provocatrice » par le public, déclenchant les jets de projectiles.
La que se ha liado en Marruecos 😳😳
Mejía celebra el triunfo para Colombia de una manera muy provocativa y el público responde con botellazos.
Tuvieron que ser escoltados por la policía hacia el Hotel. pic.twitter.com/PCLm0fxSsB
— José Morón (@jmgmoron) February 8, 2026
De son côté, Nicolás Mejía a livré une version différente des faits. Le tennisman colombien a affirmé, toujours sur X, avoir subi des insultes pendant toute la durée du match, ainsi que des menaces visant sa famille. « On m’a insulté tout le match, moi et ma famille avons été menacés, et des membres de l’équipe marocaine ont aussi crié et incité le public contre moi », assure-t-il.
También deberías decir que estuvieron insultándome todo el partid, que me amenazaron a mí y mi familia y los mismos integrantes de Marruecos estuvieron gritando e incitando al público en mi cara todo el partido
— Nicolas Mejia (@nicomejia00) February 8, 2026
Dans un second message cependant, Mejía a reconnu que sa célébration « n’a peut-être pas été la meilleure ».
Un autre journaliste, Sebastián Heredia Ferro, a confirmé que l’arbitre déléguée de la Fédération internationale de tennis (ITF) avait dû, à trois reprises, demander au capitaine marocain d’intervenir pour calmer le public.
Sportivement, le Maroc s’est incliné (1-3) face à une équipe colombienne plus expérimentée, malgré une bonne entame grâce à Reda Bennani. La rencontre s’est déroulée à Casablanca, les 7 et 8 février.
