L’établissement « tient à exprimer, en toute transparence et avec la plus grande sincérité, ses excuses à l’ensemble de sa communauté ainsi qu’à toutes les personnes qui ont pu être choquées ou blessées par les propos récemment relayés à titre personnel par une collaboratrice ».
Bien que ces déclarations aient été publiées à titre personnel par une professeure en dehors de tout cadre institutionnel, l’université affirme assumer « pleinement sa responsabilité morale en tant qu’institution académique et éducative » et regrette « profondément l’impact que cette situation a pu avoir ».
Selon des étudiants, la professeure aurait traité d’« esclaves » les ressortissants sénégalais au Maroc, suite à la défaite de l’équipe nationale face au Sénégal en finale de la CAN 2025.
Dès qu’elle a eu connaissance des faits, l’institution a mené un examen rigoureux qui a abouti à une décision ferme. La personne concernée « n’exerce désormais plus aucune fonction au sein de l’établissement », précise le communiqué.
L’université panafricaine réaffirme « avec force son engagement indéfectible en faveur du respect, de la dignité humaine, de la diversité et du vivre-ensemble », qualifiant ces valeurs de « socle même de son projet éducatif ».
L’établissement indique que toutes les mesures nécessaires ont été prises pour assurer la continuité des activités « dans un environnement serein, sûr et respectueux ».
L’Université Internationale de Casablanca « appelle enfin à l’apaisement, au sens des responsabilités et au respect mutuel, et réaffirme sa volonté de tirer les enseignements nécessaires afin de prévenir toute situation similaire à l’avenir ».
