Ont pris part à cette réunion le ministre de l’Intérieur, la ministre de l’Economie et des Finances, le ministre de la Santé et de la Protection sociale, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural, des Eaux et Forêts, la ministre de l’Industrie et du Commerce, la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, ainsi que la Secrétaire d’Etat chargée de la Pêche maritime. La réunion s’est déroulée également en présence des directeurs généraux de l’Administration des douanes et impôts indirects, de l’Office national des pêches, de l’Office national interprofessionnel des céréales et des légumineuses et de l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires.
Ont participé à distance à cette réunion les walis des régions et gouverneurs des préfectures et provinces et préfectures d’arrondissements du Royaume, les secrétaires généraux, les chefs de divisions des affaires intérieures, les chefs de divisions des affaires économiques des préfectures et provinces et les chefs de services déconcentrés concernés. Dans un communiqué, le ministère de l’Intérieur souligne que cette réunion intervient en consécration des Hautes Directives Royales visant à préserver le pouvoir d’achat des citoyens, garantir l’abondance des produits de base et la régularité d’approvisionnement des marchés, particulièrement à l’approche du mois béni de Ramadan.
La rencontre a aussi été l’occasion de faire le point sur l’état d’approvisionnement et des prix, de renforcer les mécanismes de coordination et de suivi, d’intensifier les opérations de contrôle et de régulation des marchés, de lutter avec fermeté contre toute forme de spéculation, de manipulation des prix et autres pratiques illicites de nature à porter atteinte aux droits des consommateurs, ou à leur santé et leur sécurité. S’agissant de l’état d’approvisionnement des marchés nationaux et sur la base des données présentées par les responsables des départements ministériels et des établissements concernés et les conclusions d’enquête et de rapports réalisés dans les différentes préfectures et provinces, il a été constaté que l’approvisionnement des marchés en différents produits de consommation reste normal.
De même, les stocks disponibles et la production et l’offre prévues durant les prochaines semaines permettent de satisfaire les besoins de consommation pour l’ensemble des produits de base au cours du mois de Ramadan et les mois suivant, grâce aux mesures et dispositifs anticipatifs adoptés par les autorités gouvernementales et les services administratifs compétents en coordination avec les acteurs économiques concernés. Le but étant de satisfaire la demande des marchés nationaux et d’éviter un manque dans les différents produits de base, notamment ceux qui font l’objet d’une forte demande à l’approche et au cours du mois de Ramadan.
La réunion a mis également en avant l’impact positif des importantes précipitations qu’a connues récemment le Royaume, et qui sont à même de contribuer, sur les court et moyen termes, à l’amélioration du rendement des activités agricoles et pastorales et de la production animale, à même de renforcer la capacité nationale d’approvisionnement des marchés en produits de base. La reprise attendue des activités de la pêche aux petits pélagiques avant l’avènement du mois béni dans nombre de régions après la période de repos biologique, ainsi que les autres mesures d’accompagnement adoptées, sont de nature à contribuer au renforcement de l’offre en différentes espèces de poisson, notamment celles les plus prisées durant Ramadan.
Dans ce sens, et en dépit des données et indices rassurants au sujet de la situation d’approvisionnement, l’accent a été mis sur la nécessité de poursuivre la vigilance, le suivi et la mobilisation de l’ensemble des acteurs économiques concernés, secteurs, établissements, services et instances de contrôle compétentes. L’objectif est d’assurer un approvisionnement régulier et continu des marchés et d’améliorer l’efficacité de l’écosystème de production, de distribution et de commercialisation.
Il s’agit aussi de lutter contre la hausse des prix et d’œuvrer de manière continue pour le contrôle et la régulation des marchés afin de protéger les droits des consommateurs, du pouvoir d’achat des citoyens et de préserver leur santé.
(avec MAP)
