La chambre précitée, présidée par le conseiller Mohamed Ben Maâchou, a décidé de renvoyer l’examen de l’affaire à l’audience du 26 janvier courant, afin de désigner un interprète assermenté et de convoquer trois plaignantes qui ne se sont pas présentées à l’audience ce lundi, malgré la réception de leurs convocations.
La chambre criminelle de première instance juge le psychiatre après son renvoi devant elle par le juge d’instruction, qui l’a poursuivi sur la base d’un acte d’accusation comprenant des chefs d’inculpation pour facilitation de la consommation de drogues au profit d’autrui, consommation de drogues dures (héroïne), traite des êtres humains, ainsi que détention et consommation de stupéfiants.
Il est à rappeler que les éléments de la brigade régionale de la police judiciaire relevant de la préfecture de police de Fès avaient procédé à l’arrestation du psychiatre au mois de juin de l’année dernière, suite à une plainte déposée par son épouse.
Les investigations et enquêtes menées ont révélé qu’il exploitait, avec l’aide d’un proche, des patientes souffrant de troubles psychiques suivies dans son cabinet, tirant profit de sa qualité de médecin spécialisé dans les troubles mentaux et psychiques et dans la lutte contre l’addiction.
