D’après les données statistiques du rapport, les hommes constituent la majorité des personnes poursuivies dans ce type d’affaires, avec 7.011 personnes, contre 1.411 femmes, ce qui confirme la prédominance masculine dans le phénomène de la migration irrégulière.
En ce qui concerne la nationalité, les étrangers représentent la part la plus importante des personnes poursuivies, au nombre de 7.559, contre 862 Marocains. Un seul cas de personne apatride a également été enregistré.
S’agissant des tranches d’âge, les chiffres montrent que les adultes constituent l’écrasante majorité des personnes concernées, avec 8.230 personnes, contre seulement 192 mineurs, ce qui indique que les affaires d’entrée et de séjour irréguliers concernent principalement des personnes majeures.
Quant à la situation juridique, le rapport révèle que 343 personnes ont été poursuivies en état de détention, tandis que 8.079 l’ont été en liberté, traduisant le recours à une approche répressive combinée à des alternatives légales dans le traitement de ce type de dossiers.
Enfin, le rapport précise que le nombre d’affaires en cours liées à l’entrée et au séjour irréguliers a atteint 7.144 dossiers, tandis que 6.297 affaires ont fait l’objet de jugements au cours de l’année 2024.
