Dans un communiqué publié lundi, le secrétariat général du PJD, qui ne donne pas de noms précis, a affirmé que cette orientation va à l’encontre des principes constitutionnels encadrant l’accès aux responsabilités publiques et porte atteinte au principe de l’égalité des chances.
Il a mis en garde contre le fait que la persistance de cette pratique risque de vider les postes de responsabilité de leurs compétences qualifiées et d’affaiblir la performance des services publics ainsi que leur capacité à répondre aux besoins des citoyens.
Le PJD a également souligné que ces choix auront un impact direct sur la qualité des services publics et sur la confiance des citoyens dans les institutions, estimant que lier la responsabilité à la reddition des comptes suppose de rompre avec la logique des allégeances politiques et d’adopter des critères clairs et transparents en matière de nomination.
