Le Parquet de Rabat dément toute détention liée aux « évènements de Leqliaa »

Le Sit-in des familles des "victimes des évènements de Leqliaa" qui s'est tenu à Rabat, n'a donné lieu a aucune poursuite du parquet à leur encontre, c'est ce qu'a souligné le Procureur du Roi de Rabat dans un communiqué.

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Rachid Tniouni / TelQuel

Alors que des publications sur les réseaux sociaux affirmaient que des membres des familles des « victimes des évènements de Leqliaa » auraient été arrêtés puis détenus à Rabat, le Procureur du Roi de la capitale a  démenti toute poursuite judiciaire à leur encontre. Selon le Parquet, les personnes ayant participé à un sit-in non autorisé devant le Parlement ont été dispersées pacifiquement, entendues par la police judiciaire, puis relâchées « sans qu’aucune mesure privative de liberté ne soit prise à leur encontre ».

« Les informations relayées sur des réseaux sociaux au sujet d’une prétendue détention de membres des familles des victimes des évènements de Leqliaa, sont dénuées de tout fondement », a indiqué le Procureur du Roi près le tribunal de première instance de Rabat.

Dans un communiqué, le Parquet près le tribunal de première instance de Rabat a fait savoir qu’en date du 9 décembre 2025, certains individus résidant dans la ville de Leqliaa ont tenu un sit-in non autorisé sur la voie publique devant le siège du Parlement à Rabat et accroché des banderoles à la clôture métallique de cette institution.

« Dans le souci de garantir l’application de la loi, les forces de l’ordre sont intervenues de manière pacifique conformément aux dispositions légales, en invitant les intéressés à mettre fin à leur sit-in et à quitter les lieux », précise-t-on de même source.

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« Face à leur refus d’obtempérer, les individus en question ont été conduits au siège du service de la police judiciaire compétent, où ils ont été invités à entreprendre les procédures légales relatives à leurs revendications, avant d’être libérés sans qu’ils fassent objet d’aucune mesure de nature à restreindre leur liberté », précise la même source.

« Aucun individu d’entre eux n’a été placé en garde à vue et aucun mandat de dépôt n’a été émis à leur encontre, contrairement aux informations relayées sur des réseaux sociaux », conclut le communiqué.

(avec MAP)