La députée estime que les prix des appartements et des maisons ont enregistré une hausse record ces derniers mois, alors que le pouvoir d’achat des classes moyennes et modestes a reculé, rendant le rêve d’acquérir un logement décent difficile, en particulier pour les jeunes couples et les familles à revenu limité.
Elle ajoute que cette situation reflète clairement l’échec des politiques gouvernementales dans le secteur de l’habitat et de l’urbanisme. Elle met en lumière l’absence d’une vision globale et d’une stratégie claire pour réguler le marché immobilier, de manière à garantir l’équilibre entre l’offre et la demande et protéger le pouvoir d’achat des citoyens. Elle pointe également du doigt la faiblesse du contrôle des spéculations immobilières qui exploitent le besoin des familles en logement, l’augmentation du coût des matériaux de construction, ainsi que le retard des programmes de logement social et intermédiaire, autant de facteurs qui aggravent la crise et menacent parfois la stabilité des ménages.
La parlementaire interroge enfin le ministère sur les mesures urgentes qu’il compte prendre pour réguler les prix du marché immobilier, mettre fin aux spéculations et protéger le pouvoir d’achat des familles, ainsi que sur les dispositifs concrets prévus pour élargir réellement et efficacement les programmes de logement social et intermédiaire, avec des mécanismes de contrôle clairs permettant de garantir qu’un maximum de citoyens — notamment les jeunes et les catégories vulnérables — puissent en bénéficier.
