Les Emirats « ne voient pas encore de cadre clair pour la force de stabilisation et, dans ces circonstances, ne participeront probablement pas à une telle force », a déclaré le conseiller présidentiel Anwar Gargash, lors d’un forum à Abou Dhabi.
Mais ils « soutiendront tous les efforts politiques en faveur de la paix et resteront en première ligne au niveau de l’aide humanitaire », a-t-il ajouté en affirmant que son pays avait fourni 2,57 milliards de dollars d’aides à la bande de Gaza depuis le début de la guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas.
Le président Donald Trump a affirmé la semaine dernière qu’une force internationale serait déployée « très bientôt » à Gaza.
Cette force est prévue dans l’accord qui a conduit à un fragile cessez-le-feu le 10 octobre, après deux ans de guerre dévastatrice déclenchée par l’attaque du Hamas le 7 octobre en Israël.
Selon des sources diplomatiques, plusieurs pays ont déjà évoqué être prêts à participer à cette force de stabilisation (ISF), notamment l’Indonésie, mais tiennent à un mandat du Conseil de sécurité pour effectivement déployer des troupes dans le territoire palestinien.
Le riche Etat pétrolier est l’un des rares pays de la région à avoir normalisé ses relations avec Israël dans le cadre des accords d’Abraham conclus en 2020.
